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Barheïn International
Circuit
© Pirelli

Présence au calendrier : depuis 2004
Longueur : 5.412 Km
Distance de course : 308,484 Km
Zones de DRS : 3
Vitesse moyenne : 204 Km/h
Nombre de tours : 57
Nombre de virages : 15
Record du tour : Lewis Hamilton (1'27"264)
Premier tracé au Moyen-Orient
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Au début des années 2000, la Formule 1 n'était encore jamais allée disputer une course au Moyen-Orient, et l'émirat de Bahreïn réfléchissait à attirer la catégorie reine du sport automobile. Avec une fédération nationale des sports mécaniques très active et présidée par le prince Salman ben Hamad bien Isa Al Khalifa, il est rapidement devenu évident pour lui que Bahreïn devait accueillir la Formule 1.
La date fut fixée pour 2004, moyennant la construction d'un circuit proche de Manama, la capitale de l'émirat. Située en plein désert, l'imposant complexe automobile est sorti de terre en moins d'un an et demi. Néanmoins, les travaux ont été retardés. Bahreïn a même demandé à la Formule 1 de repousser la manche inaugurale d'un an.
Demande refusée par le grand argentier du sport, Bernie Ecclestone, qui voulait s'ouvrir dès que possible à un tout nouveau marché. Par ailleurs, l'émirat était prêt à payer une coquette somme pour recevoir le Championnat du monde, qui n'était pas pour déplaire à "Tonton Bernie".
La première édition du Grand Prix de Bahreïn sera dominée par Michael Schumacher, intouchable en cette période. L'Allemand signa un hat-trick et ne concédera la tête de la course qu'à l'occasion des arrêts aux stands.
Deux circuits en un
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Pour faire face à un calendrier modifié par la pandémie de Covid-19, Sakhir a accueilli deux courses consécutives sur deux configurations différentes lors de l’édition 2020.
Après la version « classique » du tracé, la F1 a découvert une semaine plus tard l’Outer Track. Une boucle courte, presque ovale, qui transformait le circuit habituel en une piste totalement différente.
Cette seconde configuration a bouleversé tous les repères des pilotes acquis une semaine plus tôt. Là où le tracé traditionnel est technique, varié et exigeant pour les pneus, l’Outer Track proposait un sprint permanent : des lignes droites rapides, trois virages seulement réellement marquants, et des temps au tour de moins de 55 secondes.
C’était une expérience unique, un mélange entre F1 moderne et esprit des circuits des années 1970, où les monoplaces enchaînaient les tours comme des avions de chasse.
Alerte tempête de sable
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Rapidement, l'un des principaux problèmes du circuit fut le sable du désert entourant le circuit, qui arrivait sur la piste au moindre coup de vent. Pour les pilotes, ce facteur représente un problème de taille, pouvant influer d'un instant à l'autre sur l'adhérence d'une monoplace à la piste. Les trajectoires se salissent en quelques minutes, et la moindre rafale peut transformer une zone normalement stable en véritable patinoire.
Durant une session de roulage, le sable s'accroche aux pneus, les abrasant plus vite que sur n'importe quel autre circuit. Il trouble la visibilité des pilotes lorsque le vent se lève et demande aux équipes un travail constant pour évaluer l'évolution de la piste.
Lors des premières sessions d'essais libres, lorsque la piste est encore verte, les pilotes doivent s'activer à déposer de la gomme sur son revêtement afin d'améliorer son grip. À Bahreïn, les premiers tours sont avant tout dédiés à évacuer la fine pellicule de sable déposée sur le tarmac.
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