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Spa-Francorchamps
© Pirelli
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Présence au calendrier : depuis 1950
Longueur : 7.004 Km
Distance de course : 308,052 Km
Zones de DRS : 2
Vitesse moyenne : 245 Km/h
Nombre de tours : 44
Nombre de virages : 20
Record du tour : Lando Norris (1'40"562)
Plus long circuit de la saison
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Longue de 7.004 kilomètres, la bande d'asphalte du tracé de Spa-Francorchamps se classe comme la plus longue de la saison de Formule 1. Au milieu de la forêt ardennaise, ce tracé offre un panel complet de sensations aux pilotes qui dévalent son parcours. Montée, descente, ligne droite ou encore virages lents et rapides rendent cette piste appréciée de tous.
Lors de cette étape, les stratégistes et ingénieurs sont également mis sous tension. Ici, un tour prend plus d'une minute et quarante secondes avant d'être bouclé, alors les changements de pneumatiques doivent être bien rodés.
Lorsque les monoplaces franchissent le drapeau à damier à l'issue du Grand Prix de Belgique, les commissaires se placent à la sortie du premier virage, leur indiquant de pénétrer la voie des stands à contre-sens. Le circuit est si grand que les équipes souhaitent éviter une panne d'essence. L'étape belge figure comme la seule autorisant cette manœuvre.
Le Raidillon de l'Eau Rouge
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Impossible d'évoquer Spa-Francorchamps sans évoquer sa courbe la plus mythique. Tout commence au fond de la vallée, là où la piste plonge vers un filet d'eau qui a donné son nom au lieu. Puis, sans prévenir, la piste se cabre immédiatement.
Les pilotes arrivent à pleine vitesse et sentent la compression les écraser dans leur siège avant d'être catapultés vers le sommet. Dans cet enchaînement, le volant tremble sans arrêt et la voiture ne cesse de se délester. Pour autant, chaque pilote franchit désormais cette étape à pleine charge, sans même relâcher l'accélérateur.
Son histoire est également marquée par de tristes événements. En 2019, Antoine Hubert, pilote en catégorie Formule 2, perd la vie après un énorme carambolage. À la sortie du Raidillon, le Français heurte le mur et son système de protection latéral absorbe le choc. Malheureusement, ce dispositif ne peut pas encaisser deux impacts aussi importants. La voiture est repoussée vers la piste et percutée de plein fouet par Juan Manuel Correa, causant la mort du pilote de l'écurie Arden International.
Une météo (souvent) capricieuse
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Nichée au cœur de la forêt ardennaise, la piste belge vit d'un microclimat bien à elle. Il n'est pas rare de voir un ciel bleu se transformer en un terrible orage en seulement quelques minutes.
Ces conditions changeantes attribuent au Grand Prix une tension particulière, pilotes et ingénieurs ne pouvant que supposer sur l'avenir de l'étape. Le public, quant à lui, est toujours révélateur des premières gouttes. Lorsqu'une caméra se braque sur la foule, s'activant à enfiler un imperméable, un signal est envoyé aux écuries : la pluie arrive.
Pour autant, les décisions quant aux changements de pneumatiques doivent être réfléchies à deux fois. En raison de sa taille immense, le circuit peut réserver bien des surprises et se révéler humide dans certaines sections tandis que d'autres demeurent sèches.
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