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Albert Park Circuit
© Pirelli
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Présence au calendrier : depuis 1996
Longueur : 5.278 Km
Distance de course : 307,574 Km
Zones de DRS : 4
Vitesse moyenne : 160 Km/h
Nombre de tours : 58
Nombre de virages : 14
Record du tour : Lando Norris (1'15"096)
Terre de premières
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Mark Webber, Lewis Hamilton ou encore Max Verstappen, tous ont débuté en Formule 1 sur le tarmac de l'Albert Park. Si certains ont eu la chance de débuter sous un franc soleil, d'autres ont dû composer avec une pluie battante, tel un mauvais bizutage.
Pour un rookie, faire ses armes sur le tracé de Melbourne n'est pas de tout repos. Ce circuit semi-urbain met à l'épreuve de jeunes pilotes dans des conditions où l'erreur n'est que très peu permise. Les zones de dégagement sont faibles, et les murs souvent très proches.
Lors de la rentrée 2025, Isack Hadjar en a fait les frais en se faisant surprendre dès le tour de formation. Sur piste humide, le Français commet une erreur et détruit sa monoplace dans le deuxième virage.
Longtemps positionné en première étape de la saison avant que le Grand Prix de Bahreïn ne reprenne le rôle entre 2021 et 2024, l'épreuve australienne a fait son retour en tête du calendrier de la Formule 1 en 2025.
Remodelé en 2022
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En 2020, le Grand Prix d'Australie a été le théâtre d'une des pages difficiles de l'ère moderne de la Formule 1. En pleine explosion de la pandémie de Covid-19, le week-end de course a commencé comme prévu, avec la journée des médias le jeudi, et des essais libres prévus en fin de matinée le vendredi.
Mais face au retrait de Mercedes et à des tests positifs chez McLaren, les organisateurs ont pris la décision d'annuler l'épreuve au dernier moment, alors que le public attendait déjà devant les grilles du circuit.
En 2021, la situation n'était toujours pas assez apaisée et aucune épreuve n'a eu lieu en Australie cette année-là. L'année suivante, marquée par une nouvelle réglementation aérodynamique, Charles Leclerc célèbre le retour de l'Albert Park par une victoire.
Durant son absence forcée, le tracé a subi un gros lifting. Les virages 1, 3, 6 et 15 ont été lissés afin de rendre le passage des monoplaces encore plus rapide, tandis que la chicane 9 et 10 a tout bonnement été supprimée, laissant place à une "ligne droite" de 1,3 kilomètre. Enfin, les pilotes ont découvert un virage 13 complexifié, nécessitant désormais plus d'angle afin d'y inscrire correctement la voiture.
Introduction des cinq feux de départ
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À l'occasion de la première édition du Grand Prix d'Australie à l'Albert Park, l'organisation a introduit une nouveauté de taille. Le dimanche, sur la grille, les pilotes n'avaient plus trois feux de départs face à eux, mais cinq. Dans une logique de visibilité et de confort visuel, deux diodes supplémentaires ont été rajoutées.
De plus, l'objectif était également de marquer un moment de tension au moment où chacun des meilleurs pilotes au monde s'attend au départ. Les feux s'allument les uns après les autres, restent allumés quelques secondes, puis un noir total libère les plus de 20 000 chevaux cumulés.
Plusieurs dizaines d'années plus tard, ce système fait toujours loi, désormais accompagné d'un signal sonore, et résonne comme la signature du départ des Formule 1. Lors de la diffusion de la série documentaire "Drive to Survive", Netflix n'a pas hésité à s'emparer de ce moment suspendu dans le temps afin de créer des scènes plus théâtrales et dramatiques.
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